La publicité et les concessionnaires: le Web et les médias sociaux (partie 3)

Facebook, Twitter, Instagram, blogues et sites Internet ne font partie de notre vocabulaire que depuis quelques années. Pourtant, nous utilisons au moins un, voire tous ces outils quotidiennement. Que nous apportent-ils vraiment ? Pouvons-nous réussir en affaires sans prendre ce TGV technologique ? C’est le genre de questions que nous avons posées à certains experts pour ce troisième volet de notre dossier Publicité.

Les experts sont tous d’accord : en pub, l’essentiel est de bien définir ses objectifs. Des buts précis et tangibles. Une fois ses objectifs identifiés, il faut les atteindre, de préférence en étant épaulé par des experts qui maîtrisent toutes les ramifications de la Toile et des médias sociaux, qui seront à même de guider et de bien évaluer nos efforts.

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Mais attention, l’exaltation de la nouveauté doit être tempérée. Il s’agit ici d’un marathon, pas d’un sprint. Trop souvent, les entrepreneurs se lancent à plein dans cette nouvelle aventure sans penser au réel engagement, au travail soutenu, tant en qualité qu’en quantité (fréquence de renouvèlement), qui est nécessaire afin de maintenir l’intérêt des internautes.

Dans un monde idéal, la meilleure recette pour réaliser le travail est de consacrer des ressources humaines aux médias sociaux et au maintien de notre site Web afin que la « bête » soit nourrie de manière ininterrompue et pertinente. Toujours idéalement, cette ressource deviendra le lien entre la concession et l’agence de publicité / directeur de compte. Puis, dans 12 à 24 mois, vous saurez si vous vous êtes engagé dans la bonne voie ; et bien sûr si, entretemps, vous n’aurez pas changé de stratégie en cours de route…

En plus, le marché québécois impose ses particularités. Le bilinguisme, par exemple, pose sa part de questionnement : faut-il choisir une seule langue ou systématiquement tout traduire, et donc doubler ses coûts de production ? Rien que cette question cause de véritables maux de tête aux concessionnaires.

D’un autre côté, le marché québécois possède cette qualité de distinction qui facilite le ciblage. Chez nous, inutile de rejoindre le monde entier pour faire passer un message !

 

Optimisation des moteurs de recherche (ou Search Engine Optimisation – SEO)

Lors d’une recherche à l’aide d’un moteur de recherche tel Google, combien de fois avez-vous cliqué sur l’une des trois premières suggestions ? Hé oui. Voilà pourquoi toutes les entreprises convoitent ces premiers échelons qui assurent un trafic accru.

Google attribue ces places de choix d’après un savant mélange de mots clés, de statistiques et même selon les fameux « Hashtags » de Twitter. De plus, toute cette information tient compte également de la région où se trouve l’internaute et de son propre profil – ses habitudes de recherche, ses sites préférés et ses produits achetés sur la Toile. Afin de parvenir à vous hisser au premier rang, il faut donc que toute l’information insérée dans vos médias sociaux et sur votre site Internet apparaisse d’abord et avant tout attirante aux yeux des moteurs de recherche !

Quand c’est le cas, les internautes suivent.

Visiteurs uniques par mois des 5 meilleurs moteurs de recherche *

1er rang :       Google          1,100,000,000

2e rang :        Bing              350,000,000

3e rang :        Yahoo           300,000,000

4e rang :       Ask         245,000,000

5e rang:        AOL               125,000,000

*selon People Reviews. Bien que le nombre de visiteurs fluctue, le rapport demeure le même / TopyWeb classe également les trois premiers dans le même ordre.

 

 

 

Média sociaux et achats vont de pair

Les concessionnaires et les représentants des ventes le savent très bien : les clients qui passent la porte de leur établissement sont très bien informés. Dans la majorité des cas, ils ont obtenu cette connaissance en surfant sur la Toile. De plus, une récente enquête NETendances révèle que les médias sociaux sont de plus en plus présents dans le processus d’achat des Québécois.

« Les adultes québécois sont de plus en plus nombreux à considérer les avis et recommandations de leurs amis et contacts sur les réseaux sociaux, allant même jusqu’à interpeler ceux-ci avant de réaliser un achat. On remarque cette tendance notamment chez les 25 à 44 ans, qui sont beaucoup plus actifs sur les différentes plateformes Web sociales et qui ont également un plus grand pouvoir d’achat », souligne Claire Bourget, directrice principale, recherche marketing au CEFRIO (Liz, 2 mots svp pour nous dire c’est quoi le CEFRIO ?).

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