Lexus TX 2024: Et de trois !

Durant une rencontre avec les membres des médias québécois, Martin Gilbert, directeur de la division Lexus au pays, a fièrement annoncé que la marque de luxe de Toyota avait enregistré un nouveau record de ventes durant les six premiers mois de l’année en affichant une augmentation de 34% au Canada et de 40% au Québec, tout en se taillant deux points supplémentaires de part de marché.

Des résultats qui ont autorisé le directeur à proclamer que « Lexus est la marque de luxe qui se vend le mieux présentement au Canada, exception faite de Tesla. »

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La table dès lors était mise pour la véritable raison de cette rencontre : la première sortie canadienne du Lexus TX 2024.

 

Pour les familles

Cette nouveauté s’en vient gonfler les rangs des VUS à trois rangées, un segment pour lequel Lexus a développé une certaine expertise depuis qu’elle aligne le LX et le GX.

Un trio qui aurait pu être un quatuor si le RX L (à empattement allongé) n’avait pas connu une carrière éphémère (de 2018 à 2022). En fait, c’est ce RX étiré et mal aimé que le TX s’en vient remplacer, lui qui s’inspire beaucoup du récent Toyota Grand Highlander, au point de lui chiper sa plateforme GA-K. 

Alors que le GX et le LX mettent de l’avant un châssis à échelle destiné à concrétiser leurs prouesses hors route, la construction monocoque du TX et ses dimensions, qui en font le plus habitable produit Lexus à ce jour, visent une clientèle à la recherche d’une conduite onctueuse et d’un habitacle très généreux.

Ou, si vous préférez, le TX a les atouts d’une fourgonnette sans en avoir le look banlieusard.

Ainsi, pour la première fois de son histoire, Lexus offre une 3e rangée digne de ce nom. Une manière aussi de s’excuser pour l’inconfort et la claustrophobie qui guettaient les occupants de la 3e rangée du défunt RX L. « En fait, selon nous, le TX 2024 offre la troisième rangée la plus spacieuse de sa catégorie », dit Martin Gilbert. 

Le volume de l’espace de chargement n’est pas en reste avec 569 litres quand tous les dossiers sont dressés et 2 747 quand on se donne la peine de les coucher. Par ailleurs, le TX se contentera de six occupants au lieu de sept quand son propriétaire aura choisi de remplacer la banquette de la rangée médiane par deux sièges capitaine. 

 

Martin Gilbert, directeur de la division Lexus au Canada, est très heureux d’ajouter le TX à son portfolio.

 

 

Trois versions

Le portfolio commence avec le TX 350 AWD animé par un 4-cylindres turbo de 2,4L coté à 275 chevaux et 317 lb-pi. Le même moteur de base que le Grand Highlander mais un brin plus puissant (10 chevaux supplémentaires) associé à une boîte de vitesses à 8 rapports. Les Américains, soit dit en passant, pourront se procurer un TX à motricité avant seulement.

Vient ensuite le TX 500h, c’est-à-dire le 2,4L mais coiffé d’un système hybride (comme dans le RX 500h et le Grand Highlander Platinum Max AWD) qui porte la puissance à 366 chevaux/409 lb-pi tout en améliorant la consommation par rapport au 350 AWD (9,8L aux 100 km vs 11,2L). Le 500h comporte aussi l’AWD de série mais une version plus sophistiquée baptisée Direct4.

Enfin, le TX 500h+ se distingue à l’aide d’un V6 de 3,5L combiné à un moteur électrique et une transmission CVT. Cette technologie PHEV, dont le Grand Highlander doit se priver, promet 406 chevaux, une autonomie toute électrique d’une cinquantaine de kilomètres et une consommation combinée estimée à 7,8L/100 km.

Bien entendu, divers ensembles seront disponibles pour personnaliser le TX, dont les livrées F Sport 2 et 3.

Tous les TX sont construits en Indiana, aux côtés du Grand Highlander. Les sept concessionnaires Lexus de la province vendront d’abord les 350 et 500h dès cet automne, puis le 550h+ quelques mois plus tard. Toyota n’a pas encore officialisé les prix mais AutoMédia s’attend à un prix de départ autour de 65 000$ pour rivaliser avec les Acura MDX, Jeep Grand Cherokee L, Mazda CX-90 et Infiniti QX60 de ce monde.

 

 

 

 

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