ESSAI BMW i8: La déchirante tentation

BMW i8 Protonic Red Edition

PARLONS MOTEUR

Mais ne brûlons pas les étapes. Résumons d’abord l’essence d’une i8 : une GT (de l’italien gran turismo) hybride enfichable à 4 places et 2 portes. Longue comme une Jaguar XE, plus basse qu’une Ferrari California T et surtout plus légère qu’une Chevrolet Bolt, la i8 est conçue pour avaler des kilomètres dans le confort à des vitesses très illégales en Amérique du Nord. Et cette mission sur Terre, la i8 l’accomplit en usant de moyens peu orthodoxes.

Le fait qu’elle soit un hybride enfichable ne révolutionne rien. On peut se procurer une Prius Prime de 35 000$ qui fait pareil. Par contre, cette Toyota n’affiche pas les 362 chevaux de la i8, une sportivité née de l’union d’un moteur électrique à un 3-cylindres à essence qui fournissent respectivement 131 et 231 chevaux. Mais un 3-cylindres !? Hé oui, le même 1,5 litre turbocompressé que la MINI Cooper de base (autre produit BMW). Mettons que le propriétaire d’une Mustang GT gavée d’un V8 de 455 chevaux rigole un brin. Pourtant, ce n’est pas parce que BMW ne sait plus comment assembler des grosses cylindrées. Sous le capot d’une 760Li, par exemple, se glisse un V12 biturbo de 600 chevaux.

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