Ventes de concessions automobiles : les frontières tombent !

 

Un futur incertain

Erin Kerrigan croit que des vendeurs cherchent à capitaliser sur les valeurs élevées actuelles car ils entrevoient un certain risque par rapport à leur rentabilité future. Certains de ces vendeurs estiment sans doute qu’il ne pourra jamais se vendre plus de voitures qu’il ne s’en vend aujourd’hui.

« Si nous sommes au sommet des ventes de voitures, cette situation en inquiète certains au plan des profits. Après tout, les gains au Canada dans la vente au détail d’automobiles ont été incroyablement élevés. Depuis 2003, le taux de croissance annuel composé de l’industrie est presqu’à 12 %. C’est assez inhabituel. Il n’est donc pas surprenant que des marchands se demandent combien de temps cette situation pourra continuer. »

Si nous sommes au sommet des ventes de voitures, cette situation en inquiète certains au plan des profits.

« Il est intéressant de noter que le premier signe qu’une croissance plafonne, c’est quand les marges commencent à baisser. Pour nous aux États-Unis, le premier indicateur a effectivement été la diminution de nos marges. Et en 2017, les bénéfices ont baissé également, pas énormément mais un peu. Selon nous, c’est ce qui se passe au Canada également. »

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