Le SIAM: Se réinventer pour survivre

Q : Le SIAM est-il à l’abri de ce mouvement déclenché par certains constructeurs ?

Je crois que nous sommes à l’abri. Montréal est un marché important pour l’ensemble des manufacturiers et nous présentons une offre globale, c’est-à-dire tous les modèles et toutes les technologies disponibles.  La compétition étant ce qu’elle est, ne pas y être laisse toute la place à ceux qui sont présents.  Sans compter que nous n’avons pas de salon technologique comme à Las Vegas, qui s’improvise comme des salons de l’automobile.

Q : Malgré le nombre record de visiteurs, le SIAM ressent-il la pression d’un fardeau financier grandissant que représente la réalisation d’un tel évènement ?

Bien sûr, et nous faisons tout en notre pouvoir pour négocier des tarifs compétitifs avec les fournisseurs de l’évènement.  Mais les coûts sont quand même grandissants d’année en année.  Le Salon International de l’auto de Montréal déplace encore beaucoup de gens, c’est un happening de l’industrie automobile durant ces 10 jours à Montréal : la ville est « automobile »!

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