Les encans ADESA, Manheim et ESP : Un remarquable trio

Le marché de l’encan représente le cœur de la circulation des véhicules d’occasion. N’ayant d’autres choix que de surfer les vagues technologiques, les entreprises qui y naviguent sont appelées à se renouveler sans cesse. Pourtant, malgré tous ces changements et des différences en taille et en stratégies, elles partagent de nombreuses caractéristiques qui leur sont chères.

Ainsi, Adesa Montréal, Manheim Montréal et ESP parlent-elles, tour à tour, de transparence, d’esprit d’entreprise familiale, de fidélisation de leur clientèle comme de leurs employés et insistent sur la qualité de leurs produits et services. Malgré tout, elles réussissent chacune à se démarquer. Voyons comment.

 

ADESA: Toujours bon premier

Sur le marché québécois, ce qui différencie un encanteur d’un autre est sans contredit le volume. Adesa Montréal, en place depuis 21 ans, mène le marché tant sur le plan du nombre de clients que du nombre d’unités vendues. « Nous sommes persuadés que nous offrons aux vendeurs la plus grande possibilité de vendre leurs véhicules et aux acheteurs, la meilleure sélection qui soit » avance Simon Robitaille, directeur général d’Adesa Montréal. En poste depuis trois ans et demi, le jeune directeur sait très bien que plus il y a de participants, plus les ventes sont élevées et plus les prix reflètent la réalité du marché, un avantage net pour ses clients.

Sur le marché québécois, ce qui différencie un encanteur d’un autre est sans contredit le volume. Adesa Montréal, en place depuis 21 ans, mène le marché tant sur le plan du nombre de clients que du nombre d’unités vendues.

Chez Adesa, l’encan du mercredi ne représente pas la seule occasion de vente. En fait, avec la plateforme Dealerblock, les commerçants peuvent acheter et vendre sept jours sur sept. « Nos clients connaissent la puissance de cet outil Web qui augmente nos taux de ventes drastiquement, car les véhicules sont toujours dans un environnement de vente », explique M. Robitaille. Et avec Liveblock, l’application à distance des mises aux enchères, au-delà du tiers des véhicules trouvent preneurs via le Web, un segment en croissance continue.

Toujours grâce à la Toile, les clients peuvent également vendre des véhicules qui ne se retrouvent pas physiquement chez Adesa. Comme les autres véhicules mis aux enchères, ces voitures sont vérifiées et présentées sur le site web d’Adesa avec l’indication de la région où elles se trouvent. Puis Adesa négocie la transaction, le tout, sans le déplacement physique du véhicule.

Malgré toute cette circulation Internet, selon Simon Robitaille, l’encan physique n’est pas appelé à disparaitre. Il représente une occasion de réseauter, un endroit où les clients se rencontrent et discutent des tendances du marché, une synergie pour les acheteurs friands d’informations fraîches qui n’est pas accessible sur un écran d’ordinateur.

La transparence : mot clé

Aujourd’hui, les risques rattachés à l’achat d’un véhicule d’occasion ont nettement diminués. Tous les grands encanteurs offrent des voitures avec des rapports d’inspection fiables et les règles d’arbitration sont davantage en faveur des acheteurs qu’elles ne l’étaient par le passé. Or, ce qui intéresse Simon Robitaille, c’est cette confiance de l’acheteur qui est prêt à payer plus qu’un acheteur qui doute de la qualité du véhicule et qui réserve une somme pour d’éventuelles réparations.

…La quantité de véhicules d’occasion est appelée à augmenter dans les prochaines années.

Somme toute, occuper la première place ne ralentit pas les ardeurs de Simon Robitaille qui désire augmenter son offre. La chance est de son côté, car la quantité de véhicules d’occasion est appelée à augmenter dans les prochaines années. L’approvisionnement n’en sera que facilité autant pour Adesa que pour sa compétition. Et n’allez surtout pas sous-estimer le désir des plus petits de dépasser le plus grand…

 

MANHEIM MONTRÉAL: Le nouveau visage

En poste depuis septembre 2014, une jeune femme de 29 ans dirige une équipe de 120 personnes dans un monde jusqu’ici majoritairement masculin. Elle possède déjà tout le respect de ses collègues et promet de faire de Manheim Montréal, l’encanteur numéro 1 au Québec.

C’est que Christina St-Germain est née dans l’industrie. Son père et son grand-père concessionnaires (St-Germain Chevrolet et Ile Perrot Nissan) ont donné le ton et c’est devenu une passion. « Une fois que tu es dans l’automobile, tu n’en sors pas ou tu en sors très vite », fait-elle remarquer. Avec un Bac en administration des affaires et une solide expérience en vente et markéting, elle entre chez Manheim Montréal en 2012. Comme directrice générale adjointe, elle se familiarise avec les opérations de l’encan et, un an plus tard, elle prend les rênes.

la force de Christina – et la rétention de la clientèle.

Très vite, le plan d’affaires de la nouvelle directrice prend des allures de remarketing et met l’accent sur la gestion de la relation client – la force de Christina – et la rétention de la clientèle. Manheim Montréal possède dorénavant une approche plus « concessionnaire ». La directrice met en place de nouveaux outils, de nouvelles habitudes comme la bulle de Manheim Montréal qui suit l’encan du mardi et où la communication avec tous les employés est à l’honneur. Le vendredi, un courriel est envoyé à toute l’équipe afin d’être au même diapason. On y retrouve également le changement de la semaine : les membres de l’équipe doivent imaginer une amélioration à apporter, petite ou grande, pourvu que l’on se dépasse, d’un nouveau look vestimentaire au travail des encanteurs .

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