À l’occasion de notre Bottin des groupes 2026, Jacques Olivier, président du Groupe Olivier, avait laissé comprendre que des transactions aux États-Unis étaient à venir, dès la fin de l’automne.

C’est maintenant chose faite, en date du 19 octobre 2026, avec l’acquisition de trois concessions au Michigan : Bell Ford Lincoln, Bell Chevrolet Cadillac et Knapp Chevrolet, précédemment détenues par le groupe Greg Bell Automotive. L’homme d’affaires réalise cette transaction avec ses associés, Daniel Fox, vice-président du Groupe Olivier, et Michel Martineau, trésorier et secrétaire du groupe.

La transaction a été accompagnée par Georges Théberge, associé F&A au Québec chez DSMA, ainsi que par les équipes américaines de l’entreprise spécialisée en fusions et acquisitions.

 

Une expansion qui faisait partie du plan

L’acquisition concrétise une volonté du Groupe Olivier d’élargir ses activités au-delà du marché canadien, et ce, depuis plusieurs années. Rappelons que M. Olivier avait confirmé à AutoMédia que le groupe avait tenté d’acheter une concession au Vermont, mais que la transaction avait achoppé à la toute dernière minute pour des raisons environnementales.

« Ça faisait partie du plan qu’on s’était donné. On savait que notre expansion au Québec était déjà bien amorcée et qu’il fallait regarder ailleurs », explique Jacques Olivier.

Cette nouvelle présence au Michigan amène également le groupe à réfléchir à l’organisation de ses activités. Du côté des véhicules d’occasion, certaines pratiques sont notamment envisagées pour améliorer l’efficacité des opérations, réduire les délais et mieux maîtriser les coûts.

 

Des démarches à reprendre avec les constructeurs

Si le Groupe Olivier possède déjà une forte expérience de notre côté de la frontière, son implantation aux États-Unis comportait certaines particularités.

« Il y a des démarches supplémentaires qui doivent être faites », souligne Jacques Olivier.

Les relations établies avec les constructeurs au Canada ne garantissent notamment pas l’approbation d’une acquisition américaine.

« Une transaction transfrontalière comporte des démarches supplémentaires et exige une bonne compréhension des réalités locales, tant sur le plan opérationnel que dans les relations avec les manufacturiers », affirme DSMA, dont les équipes ont accompagné le groupe dans ces démarches.

 

Un contexte commercial à considérer

Malgré l’évolution des relations commerciales entre le Canada et les États-Unis, le président du groupe demeure confiant quant aux projets de l’entreprise.

« C’est certain que l’atmosphère des relations canado-américaines d’avant était préférable, mais je ne crois pas que cela nous affectera tant que ça dans ce que nous voulons accomplir », conclut Jacques Olivier.

 

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