Les ventes automobiles canadiennes sont paralysées par la peur de négocier, selon une étude

Les ventes automobiles canadiennes sont paralysées par la peur de négocier, selon une étude

Selon une récente étude réalisée par le site autoHEBDO.net, la stagnation des ventes et des achats automobiles est liée à la peur des négociations et au manque de connaissances sur la valeur des véhicules. En effet, les résultats de l’étude démontrent que nombreux sont les automobilistes qui préfèrent conserver leur véhicule acutel, trouvant le processus de négociation d’une nouvelle voiture intimidant.

Dans les statistiques, 47% des personnes qui ont participé à l’étude envisageaient d’acheter un véhicule au cours des prochains 6 mois, mais 18% d’entre eux reporte la négociation d’une entente d’achat à cause de ;a peur et les inquiétudes liées à la négociation, alimentées par l’incertitude par rapport à la valeur du véhicule. C’est près d’un répondant sur cinq!

Trader

Chez AutoHEBDO.net, on conclut que les consommateurs sont mal informés, mais la désinformation ne se limite pas à des données techniques. Par exemple, selon les résultats de l’étude, une majorité de propriétaires de voitures canadiens (73 %) ne connaissent pas la valeur de leur véhicule actuel, tandis que 44 % croient que le montant obtenu pour la vente de leur dernier véhicule ne reflétait pas la valeur marchande à ce moment-là.

Lorsqu’on leur a demandé d’estimer la valeur de véhicules de marques et de modèles communs, comme la Honda Civic, le Toyota RAV4 et le Ford F-150, 90 % des répondants ne pouvaient pas déterminer cette valeur avec une marge d’erreur de 1 000 $.

Ceci démontre l’importance d’informer les consommateurs en développent des outils et on fournissant du contenu pertinent sur les plateformes des concessionnaires.

L’étude a fait ressortir plusieurs statistiques. En voici quelques-unes tirées du communiqué de presse:

59 % des gens qui ne sont pas certains de faire une bonne affaire préfèrent garder leur véhicule actuel plutôt que de négocier le prix d’un nouveau.

68 % des Québécois (plus que n’importe quelle autre région) pensent qu’ils ont assez bien négocié leur dernier achat ou leur dernière vente de véhicule,

17 % des Québécois on peur de négocier une entente d’achat de véhicule, soit près de deux fois plus que la moyenne nationale de 9 %.

29% des Britanno-Colombiens se disent stressés lorsque vient le temps de négocier une entente d’achat de véhicule

47 % des canadiens utilisent le cybermarché comme principale source d’information pour obtenir un deuxième avis

 

 

À propos de l'auteur

Louis-Philippe Dubé

Louis-Philippe est un irréductible amateur d’automobiles depuis son plus jeune âge. Ancien propriétaire d’un atelier de mécanique automobile qui assurait également la distribution de lubrifiants et produits d’entretien auprès d’ateliers d'un bout à l'autre du pays, Louis-Philippe partage ses connaissances avec les passionnés de l’automobile par le biais de magazines, de sites web et de blogues. Il couvre aujourd’hui l’actualité automobile, les événements spéciaux et effectue des essais de tous genres.

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