La Toyota Prius Prime d'abord vendue au Québec

La Toyota Prius Prime d'abord vendue au Québec

 

Toyota fait une petite fleur au Québécois. À partir du 1er juin prochain, la nouvelle version hybride rechargeable de la Toyota Prius, la Prius Prime 2017, sera d’abord offerte au Québec.

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Pourquoi au Québec en premier? Selon Jocelyn Daneau, directeur régional pour le Québec, «les ventes de véhicules électriques branchables ont connu une hausse de 60 % en 2016 au Québec, des résultats supérieurs à toute autre région au pays». «Les Québécois ont été les premiers à adopter ce type de véhicules et la demande va en augmentant», a-t-il ajouté par voie de communiqué.

La Prius Prime est mue par un moteur quatre-cylindres en ligne de 1,8 litre à cycle Atkinson. En mode totalement électrique, la batterie permet de parcourir 40 kilomètres sans avoir à utiliser le moteur quatre-cylindres, selon les chiffres fournis par Toyota. À l’essai, cette donnée est assez près de la réalité, car il a été possible de parcourir jusqu’à 36 km, en température hivernale, selon le degré d’utilisation de de la climatisation et du dégivrage.

Avec sa cote de consommation combinée estimée à 1,8 litre (équivalent) aux 100 km, l’autonomie avec un plein d’essence et une charge complète est estimée à 1035 km. Sur les 170 km parcourus, la consommation moyenne s’est élevée à 1,5 litre aux 100 km.

La version de base de la Prius Prime se vend 32 990 $ (ou 35 204 $ incluant les frais de transport et de préparation). Toyota propose également la version Technologie, au prix de départ de 38 565 $ (ou 40 779 $, avec les frais de transport et de préparation). Cette version comprend entre autres un écran multimedia HD vertical de 11,6 pouces — inspiré de la Tesla Model S. Le rabais gouvernemental de 4000 $ (après les taxes) s’applique à l’achat ou à la location de cette hybride rechargeable.

 

 

 

 

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À propos de l'auteur

Paul-Robert Raymond

Actuellement journaliste pupitreur à temps plein au quotidien Le Soleil à Québec, Paul-Robert Raymond collabore également dans les pages Auto et rédige également des textes sur l’aviation dans le même journal. Il a fondé le Magazine AutoLogique dans les années 1990, dans la foulée de l’émergence d’Internet.

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