SOGHU: Les bons coups de 2016

SOGHU: Les bons coups de 2016

LES BONS COUPS DE 2016

On n’a pas fini d’entendre parler de la SOGHU ! En 2016, la Société de gestion des huiles usagées, qui récupère et revalorise plus de 63 millions de litres d’huile par année au Québec, a continué de prendre de l’expansion. Une trentaine de nouveaux points de dépôts ont vu le jour sur le territoire québécois. Ce qui porte maintenant le nombre de dépôts de récupération d’huiles usagées et de filtres à 1 040. Impressionnant !

Trader

« Nous avons également doublé nos points de dépôts au Nunavik, qui sont passés de trois à six en 2016 », soulève fièrement Jean Duchesneau, directeur général adjoint à la SOGHU. Ce développement nécessite non seulement une logistique de transport accrue mais aussi un travail de sensibilisation auprès de la clientèle à qui s’adressent ces nouveaux dépôts.

Des efforts de sensibilisation se poursuivent également plus près de chez nous. Ainsi, au cours des derniers mois, la société s’est dotée d’une page Facebook et d’un compte LinkedIn. « Plus de 90 % des huiles usagées qu’il est possible de récupérer proviennent des quelque 12 000 garages répartis dans la province. Afin de rejoindre plus facilement l’autre 10 %, soit les consommateurs qui font eux-mêmes leurs changements d’huile et de filtres, nous faisons appel aux divers canaux de médias sociaux », explique Jean Duchesneau.

Des outils de communication qui, à faible coût, permettent d’atteindre un plus grand nombre de gens pour les sensibiliser à effectuer une récupération propre et consciencieuse de leurs huiles usagées et de leurs filtres. Sans oublier les contenants d’huile, d’aérosols et d’antigel…

 

LES SOUHAITS DE 2017

Qu’est-ce que réserve la prochaine année pour la SOGHU ? « Nous allons, bien sûr, poursuivre le développement de points de dépôts. Et nous allons continuer nos efforts de sensibilisation au Québec, au Nunavik ainsi qu’au Nouveau-Brunswick et dans l’Île-du-Prince-Édouard dans le but de récupérer 100 % des huiles de ces territoires », conclut un directeur général adjoint parfaitement conscient de l’importance de sa mission.

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