Famille des voitures Rolls-Royce

Rolls-Royce – Un monde à part

 

AM : Donc R-R évite ce genre de marché morose ?

T M-O : Oui, mais je ne m’en fais pas tellement à ce sujet. Heureusement, ce qui est arrivé en France n’arrive pas souvent. Nous opérons aussi dans des marchés high-tech comme Singapour et l’Indonésie et nous y sommes très prospères. Nous avons une organisation responsable du développement des marchés à l’échelle de la planète. Elle surveille constamment les pays émergents afin de déterminer quand survient le moment propice pour faire des affaires là-bas. Quand cette occasion se manifeste, nous sommes alors prêts pour entrer dans ce marché. Je ne suis pas un grand fan de taxer les gens fortunés d’une manière déraisonnable parce qu’ils sont très souvent les principaux piliers de la croissance économique d’un pays. La France le découvre, mais un peu trop tard, malheureusement.

 

AM : Chez BMW, vous avez lancé MINI avec le succès que l’on connaît. Vous êtes en train de récidiver avec R-R. Quel défi vous reste-t-il ?

T M-O : J’aime tellement mon travail que je ne pense pas à ça. Par ailleurs, ce n’est pas à moi de décider mais plutôt mes patrons. Vous devriez demander au Groupe BMW à Munich quels sont leurs plans en ce qui me concerne. Mais ils savent que dans une job comme la mienne, il faut de la continuité car tout est basé sur les relations avec les concessionnaires, les fournisseurs et les clients. Tant que nos chiffres seront bons – et ils le sont –, j’ai confiance de rester en poste pour un certain temps.

 

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