PEDLEX: rester positif

PEDLEX: rester positif

Au début de janvier, l’année s’annonçait bien pour Pedlex. Sa division automobile ne croulait pas sous une tonne de gros projets, mais l’horizon était prometteur. Puis mars est arrivé…

« Heureusement, nous avons pu rester ouverts en tant que service essentiel parce que nous fournissons des compagnies comme Hydro-Québec et des hôpitaux », explique Yves Poirier, vice-président de Pedlex.

Dès le mois de mai, la grande partie du personnel était de retour à son poste tandis que les vendeurs, d’ordinaire sur la route, découvraient les joies du télétravail. 

« Même quand les concessionnaires du Québec ont été obligés de fermer, j’ai réussi à vendre », dit Yves. Comme tant de Québécois qui ont profité du confinement pour organiser leur sous-sol ou leur garage, plusieurs franchisés ont pu compter sur Pedlex pour revamper un ou plusieurs départements. Quelques étagères ici, des coffres là, on tirait profit de la situation.

Un été tranquille a convaincu Yves Poirier de s’offrir un roadtrip d’un mois jusqu’aux Rocheuses, un aller-retour de plus de 12 000 kilomètres. « Le timing était parfait ! Je pense avoir reçu deux appels et trois courriels pendant mon voyage. »

Le globe-trotter a vu son carnet de commandes se noircir à l’automne. « En parlant avec des collègues de l’industrie, je crois que les gros projets, comme celui de Chomedey Hyundai, à Laval, où nous livrerons en février, repartiront de plus belle dans les prochains mois. Nous serons bientôt très occupés », prédit Yves.

 

LES SOUHAITS POUR 2021

Pedlex investit présentement une petite fortune dans le renouvellement de ses ordinateurs et logiciels. « Nous changeons notre système d’informatique au grand complet ; la comptabilité, les soumissions, les inventaires. Une opération très complexe qui se déroulera sur une année. À terme, nous serons totalement paperless. »

L’entreprise a aussi engagé Milen Minchev à titre de directeur du marketing pour s’occuper de l’image de la compagnie, laquelle est en mode embauche. 

L’avenir de Pedlex évolue avec son marché. À mesure que les concessions automobiles deviennent plus high-tech, leurs menues pièces électroniques nécessitent des coffres adaptés. « Dans notre catalogue, nous avons une section Sécurité & Santé qui s’est bien sûr retrouvée en rupture de stock. Mais la situation a créé des opportunités. Par exemple, notre fournisseur Rousseau a créé de superbes structures qui intègrent des panneaux séparateurs. Un autre partenaire propose une station de lavage autonome. »

« En somme, même si 2020 a fait reculer notre chiffre d’affaires, nous sommes restés profitables. En fait, compte tenu de toutes les circonstances, je peux même parler d’une bonne année. Tandis que 2021 devrait nous ramener là où nous étions avant la pandémie », estime Yves Poirier.

Et la chasse aux années-record, une bonne habitude chez Pedlex, pourra ainsi reprendre.

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