Les nouveaux produits de Financement et Assurances (F&A) 2017 et 2018

automedia

Les fournisseurs de produits de financement et d’assurances au Québec n’ont jamais été aussi productifs et, disons-le, attentifs. Préoccupés par la qualité de la présentation de leurs produits, le respect des normes imposées par l’Autorité des marchés financiers (AMF) ou simplement par le souci de répondre aux besoins de leur clientèle, ils révisent sans cesse leur offre et forment davantage leurs directeurs financiers.

Si la pratique du « F&I » a beaucoup évolué et ressemble de moins en moins à une confrontation redoutée par le consommateur face au directeur commercial, les maux ne sont pour autant tous guéris car le marché ratisse large.

Dealer

Selon l’AMF, en 2016, la portion « Assurances » de la valeur de la production de services financiers s’élevait à 5,5 milliards de dollars, soit 6,4% du PIB total du Québec.

Selon la SAAQ, depuis 1978, le nombre de véhicules en circulation a connu une augmentation moyenne de 2,1% par année jusqu’en 2015. L’année suivante, les Québécois se sont procuré 458 287 véhicules (AutoMédia, Décembre 2017/Janvier 2018), une année record.

« Ces records de ventes ont été accompagnés d’une croissance importante du marché du financement automobile, qui a presque doublé au cours des huit dernières années, passant d’environ 60 milliards de dollars à 120 milliards de dollars » rapporte l’Agence de la consommation en matière financière du Canada dans son rapport Financer une auto : tendances du marché. En fait, « la croissance de la dette des consommateurs dans le secteur des prêts-autos a dépassé toute autre forme de crédit au ménage, y compris les hypothèques ».

Pour plusieurs acteurs du milieu, il conviendrait de résoudre la situation des prêts à long terme et du capital négatif (lorsque la dette sur le véhicule est supérieure à la valeur du véhicule). Des statistiques compilées par JD Power démontrent que le pourcentage de consommateurs qui échangent des véhicules avec un capital négatif a augmenté de 50 % au cours des 5 dernières années, passant de 20 % en 2010 à 30 % en 2015.

Heureusement, « alors que beaucoup plus de consommateurs comptent un capital négatif au moment de résilier leur prêt-auto, le montant moyen du capital négatif n’a pas beaucoup changé et oscille autour de 6 700 $ ».

L’industrie veut vendre, certes, mais elle souhaite aussi éviter de pousser les Québécois vers un endettement malsain. Une partie de la solution réside dans le présent Dossier F&I qui donne un bel aperçu du labeur actuel des fournisseurs de produits de financement et d’assurance. Ces produits plus novateurs sont soutenus par un savoir-faire moderne qui s’éloigne des « bonnes vieilles méthodes » et épouse davantage les besoins réels du client.

 

SSQ Évolution

Chez SSQ, l’évolution se poursuit. Selon Francis Vallée, vice-président ventes et formation, c’est la diversification des produits qui distingue l’entreprise, notamment avec lAssurance de prêt modulable. Cette assurance permet d’obtenir une couverture sur une période variable. « Ce produit a été très bien reçu et affiche un taux de succès hors du commun », partage monsieur Vallée.

D’autre part, la Garantie supplémentaire représente une offre intégrée qui complète la garantie du manufacturier et peut agir simultanément. Ainsi, certains éléments exclus et ceux qui ont une durée de couverture inférieure à l’échéance de la garantie de base demeurent couverts. « Offert à un taux des plus compétitifs, ce produit a énormément ressorti du lot », confie Francis Vallée.

D’autre part, l’Assurance versement modulable répond à un besoin imminent ». En cas d’invalidité, le produit permet à un client qui a contracté un prêt à long terme de 84 mois, par exemple, de choisir une période de couverture de 12 ou de 24 mois à l’intérieur même du terme.

Enfin, après un projet pilote, le Programme d’accréditation excellence fait son entrée chez de nombreux concessionnaires. Selon M. Vallée, le programme représente la première formation qui inclue toutes les règles de l’industrie, ce qui fait en sorte que le savoir-faire combiné au savoir-être rend les rencontres avec les directeurs financiers agréables à tous points de vue. De plus, les autorités règlementaires qui encadrent la distribution de produits sans représentant ont participé à la rédaction de certains modules de formation.

Lancé au début 2017, le déploiement final nécessitera trois ans. Tout près de 400 directeurs financiers recevront la formation sur une période de 16 à 20 semaines en milieu de travail.

Partagez l'article

Share on facebook
Facebook
Share on google
Google+
Share on twitter
Twitter
Share on linkedin
LinkedIn
Share on pinterest
Pinterest

PUBLICITÉ

Fairstone

PUBLICITÉ

NOS PARTENAIRES

Retour haut de page
Dealer