Antoine Joubert SIAM

Le SIAM: un salon pour qui?

Bref, on note beaucoup de mauvaise foi de la part de plusieurs vendeurs qui préféreraient laisser leur place à quelqu’un d’autre, tout en profitant des « walk-ins » laissés vacants par les autres vendeurs…présents au Salon !

À l’opposé, d’autres vendeurs voient cette opportunité d’un très bon œil. D’une part, ils sont conscients que janvier demeure une saison morte pour la vente automobile, d’autre part, les chances de vendre en concession sont moindres qu’à l’habitude. Aussi, ils sont conscients que distribuer une carte professionnelle et bien informer un client potentiel sur un véhicule pourrait bien leur valoir une visite dans quelques jours… ou dans six mois.

Il s’agit également de la possibilité pour le vendeur de prendre le pouls de l’industrie. De discuter avec de nombreux visiteurs qui, sans le savoir, lui fournissent une foule d’informations sur les véhicules concurrents, les promotions, les tendances et les dernières technologies. Par exemple, un représentant d’une concession Hyundai avec qui je discutais au Salon me demandait s’il était vrai que Toyota proposait désormais la transmission intégrale sur la Prius. Une information relativement de base, mais qu’il a apprise de la bouche d’un visiteur.

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