Antoine Joubert SIAM

Le SIAM: un salon pour qui?

Pour Kia, il s’agit d’une première. Et à la lumière des résultats de cette année, on saura si l’occasion sera répétée l’an prochain et si cette stratégie est à prendre en exemple. Chose certaine, la solution parfaite n’existe pas.

 

Et le client, lui ?

Personnellement, j’aime me balader dans le Salon. Pour observer les spécialistes de produits en pleine action, pour étudier le travail des vendeurs, mais aussi pour voir l’émerveillement (ou pas) des visiteurs face à un produit. Et bien sûr, pour attraper au passage quelques âneries savoureuses telles qu’entendues cette année par des représentants : « La Beetle 2019 deviendra certainement une voiture de collection » ou encore, chez Infiniti, « Oubliez la béhème, c’est beaucoup trop cher d’assurances ». Ce genre de commentaire nourrit mon oreille de chroniqueur automobile…

Évidemment, le client n’est pas dupe. Parce qu’au-delà du produit, il y a l’humain. Celui qui fera ou pas bonne impression et qui incitera ledit client à faire le saut chez un concessionnaire. Parce qu’on a beau craquer pour un produit, un gadget, une technologie, encore faut-il qu’on nous le présente de façon professionnelle. Et ça, ce n’est hélas pas systématique…

 

Enfin…

Un salon pour qui ? Pour tous. Pour le Palais des Congrès qui fait fortune, pour un client qui magasine dans un environnement neutre, pour des vendeurs qui peuvent y trouver une manière de mousser leurs ventes mensuelles, ainsi que pour le constructeur qui choisit année après année de faire acte de présence.   

 

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