Lallier Ste-Foy

Lallier Ste-Foy: Les Duplessis laissent aller leur « bébé »

« Faut dire qu’on n’est pas reposants ! Cette concession-là, on l’a dans les tripes. C’est notre bébé ! Quand je vois qu’il manque du sel l’hiver dans l’entrée, je ne peux pas m’empêcher d’aller l’épandre moi-même. Je n’arrive pas à déléguer ! »

Sous la gouverne de Raymond Ouellet et d’Olivier Fleury Bellavance, le vice-président finance qui a mené le gros des négociations, Guy Duplessis estime que les plus jeunes de ses quelque 80 employés auront de belles chances d’avancement. « Alors qu’avec Ben et moi dans les parages, c’était comme si chaque jour on devait se trouver une job », dit-il dans un grand éclat de rire.

 

« J’aimerais aller en politique. Bon, il faut d’abord que je convainque ma femme Catherine…  Mais je crois que je pourrais amener quelque chose au niveau municipal ou provincial. Je ne voudrais pas n’être qu’un poster ! » Guy Duplessis

Le futur

À dire vrai, ça faisait un petit bout de temps que les frères Duplessis pensaient à alléger leur quotidien. « Il y a deux ans, confesse Guy, on a failli vendre mais, finalement, nous n’étions pas prêts. Mais là, c’est le temps. Cela dit, si jamais une occasion se présentait, il n’est pas dit qu’on n’achèterait pas une autre concession. »

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