Esthétique automobile: Profit, dépense ou tracas supplémentaire ?

Esthétique automobile: Profit, dépense ou tracas supplémentaire ?

Il y a du nouveau chez Bonneville Speed Buffing, le Centre de formation esthétique automobile du Québec. Que ce soit les nouvelles techniques de polissage plus rapides et plus efficaces, la réparation de jantes express ou l’ensemble des services offerts en sous-traitance à même votre concession. Les solutions du département d’esthétique sont là.

En effet, malgré que bon nombre de concessionnaires soient au fait que l’esthétique puisse leur apporter un profit intéressant, c’est parfois un fardeau qu’ils repoussent à plus tard, faute de temps, selon François Bonneville. Aux concessionnaires concernés, il tient à rappeler qu’il offre, depuis 2010, la possibilité de mettre sur pied ce département, sans tracas, avec des employés formés à la fine pointe. « C’est une formule clé-en-main, en sous-traitance, où l’on s’occupe de tout. »

Que ce soit pour la formation du personnel ; l’équipement et le matériel utilisés ; le marketing ou l’image, tous les concessionnaires jouiront d’une excellente réputation quant à la qualité du service, assure-t-il.

 

Une formation poussée vers l’excellence

Pour comprendre de quel bois se chauffe François Bonneville, il faut voir la première succursale de Bonneville Speed Buffing au Québec ; celle qui consiste d’abord en un centre de formation où sont déjà passés 4000 élèves depuis 1994. C’est là qu’on passe de néophyte à connaissant en quelques jours.

En formule condensée, les élèves y apprennent toutes les étapes, du dégraissage au polissage, en passant par le reconditionnement des phares et des jantes, pour redonner l’aspect neuf aux véhicules d’expérience. Si l’on ajoute à cela l’approche marketing, votre personnel est prêt à rentabiliser le département !

Les concessionnaires constituent la plus grande partie de notre clientèle. « Une fois les calculs faits, les concessionnaires découvrent les avantages de détenir cette main-d’œuvre qualifiée, puis nous confient leurs techniciens de confiance, en esthétique, évaluant le gain éventuel dans la colonne des profits », clame M Bonneville.

« Il faut savoir mettre à profit ces techniciens motivés qui démontrent un intérêt à performer. À partir d’une simple communication avec notre Centre de formation, notre personnel s’occupe de tout, de la subvention gouvernementale à la formation complète, ainsi que l’hébergement. À la suite du cours, les concessionnaires ne peuvent que constater la bonification de l’attitude de leur technicien, et voir les résultats améliorés dans la recherche de la perfection et de l’efficience. Les concessionnaires ne craindront plus de confier des véhicules d’exception à ces techniciens spécialisés», assure M. Bonneville.

D’ailleurs, plusieurs participants reviennent pour se perfectionner dans la technique de sablage, de polissage, et il y a plus… En effet, l’offre du Centre s’est accrue ces dernières années. Vous avez peut-être entendu parler de nouvelles techniques de remise à neuf, Restor FX, de la protection, Clear FX, ou encore de la réparation de jantes express. Ce sont trois impressionnantes techniques rapides et efficaces des plus profitables qui assurent un WOW ! majuscule chez le client.

 

François Bonneville : formateur passionné

Depuis 25 ans, François Bonneville, fondateur et formateur est très actif, pour ne pas dire hyperactif. Il aime d’abord et avant tout les carrosseries de voitures miroitantes, mais il pense comme un concessionnaire en titre. Il cherche toujours à améliorer les techniques de travail, développer de nouveaux services, mais également à faire gagner en efficacité et en résultats. Et la technique, pour lui, ne comprend jamais de tourner les coins ronds !

Pour vous expliquer en toute connaissance de cause ce qui distingue véritablement ce centre de formation de la «petite école», j’ai décidé d’y plonger moi-même, pour trois jours, et participer au camp de formation intensif de base. Trois grosses journées de travail. Les paresseux devront y réfléchir avant de s’engager dans cette formation !

 

De la théorie à la pratique

Une journée typique commence par la théorie. Endormant penserez-vous ? Mais ce serait de bien mal connaître notre formateur d’expérience qui a tant d’exemples vécus comiques à nous raconter.

Puis, pour la pratique, on passe dans le grand garage pouvant accueillir quatre voitures sur le plancher de céramique immaculé. C’est là que débutent les choses sérieuses sur de véritables voitures. Toute la gamme d’outils et de produits disponibles sur le marché de l’esthétique y sont mis à l’essai en portant une attention aux détails. C’est là que l’on découvre, ou non, des habiletés manuelles. Avec beaucoup d’attention, les participants assimilent les connaissances et les techniques, tout en réalisant que l’atteinte de l’excellence dans ce travail demande également bien plus de patience qu’il n’y parait.

 

Temps versus argent

Après avoir bien intégré les méthodes de travail, une partie importante de la formation consiste à se mesurer, à trouver l’équilibre entre la perfection du résultat et le temps alloué pour un mandat. Avant longtemps, selon l’ampleur de votre entreprise, votre parfait technicien (ou votre équipe technique) saura vendre et exécuter les shampoing à moteur, reconditionnement des phares, reconditionnement de la peinture, etc. puis réalisera ces mandats dans les temps prescrits pour assurer la rentabilité du département, puis engranger des profits dont vous ne voudrez plus vous passer !

 

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Catégories: Formation

À propos de l'auteur

Stephane Quesnel

Issu du milieu universitaire, M. Quesnel est journaliste depuis 1994. Il se spécialise dans l'édition de magazines imprimés et en ligne traitant des véhicules routiers depuis 2000. Amant de l’automobile depuis sa première acquisition, c’est au volant de coupé et roadster sport qu’il s’est fait la main. De la MG TD (réplique 1952), à la Toyota MR2, puis à la Dodge Stealth RT, après l’obtention de son permis de conduire, il est passé à l’exploration de la vaste étendue des modèles sous-compacts aux camions commerciaux en tant que rédacteur en chef du magazine CamAuto en 2000. Cinq ans plus tard, il fonde le magazine Actif Roulant et pousse plus loin sa spécialisation dans la gestion de parcs d'autos et de camions. Après avoir vendu Actif Roulant, il lance le magazine francophone de la CADA, Affaires automobiles, en 2006, à l'intention des concessionnaires du Québec. En plus de son rôle de rédacteur en chef, il collabore au quotidien La Presse et publie ses chroniques d'essais d'automobiles dans le livre L'Auto des Éditions La Presse durant quelques années. Depuis décembre 2010, il était de retour dans son rôle de rédacteur en chef du magazine Camauto. Depuis, il a également été plongé dans le vaste monde des pneus, puisqu'il tenait également les rênes de la Rédaction du magazine Pneumag. Aujourd’hui, c’est avec Automédia qu’il poursuit l’aventure ; celle de témoin du monde des concessionnaires d’automobiles du Québec.

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