Anthony Joseph, vice-président de McLaren North America.

Entrevue avec Anthony Joseph, vice-président de McLaren North America.

McLaren Automotive est en pleine offensive. Après avoir dévoilé au Salon de l’auto de New York la 570S, le premier membre de la nouvelle série Sports – une gamme plus « abordable » – le fabricant britannique a ensuite ajouté la 540C au Salon de Shanghai. Lors du Grand Prix F1 à Montréal, Pfaff Automotive Partners, le distributeur officiel de McLaren au Canada, a organisé un évènement conjoint avec la mercerie pour hommes Henri Vézina, à Laval, où il a annoncé son intention d’ouvrir une concession à Montréal en 2016. AutoMédia s’est entretenu avec Anthony Joseph, vice-président de McLaren North America.

 

Qu’est-ce que McLaren Automotive?

Le groupe McLaren existe depuis un peu plus de 50 ans. Nous avons participé à des épreuves de sport automobile durant toutes ces années. Vers la fin des années 90, nous avons commencé à construire des voitures pour la route, en débutant avec la McLaren F1. Nous avons participé activement à concevoir la SLR avec Mercedes Benz dans les années 2000. Par la suite, la décision a été prise de se lancer dans la production de nos propres modèles, une décision toute naturelle puisque nous disposions de toutes les technologies. Nous voulons assoir nos clients dans les voitures exceptionnellement évoluées.

Des clients fortunés ?

Nous nous spécialisons dans les voitures à deux places construites autour d’une coquille en fibre de carbone. Nous ne désirons pas faire de grosses productions, ça sera toujours en nombre limité. La 675 Longtail, par exemple, ne sera fabriquée qu’à 500 exemplaires. La P1 a eu droit a une production de 375 exemplaires pour le monde entier. Nous avons trois séries de véhicules

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