ESSAI BMW i8: La déchirante tentation

Cela dit, en tant que voiture hybribe enfichable, son bilan n’est guère triomphant. L’industrie fourmille désormais de « plug-in » qui consomment moins pour le cinquième du prix.

Mais pour ne pas rater votre entrée en scène, pratiquez-vous dans votre garage. Car à cause du seuil de caisse très large, du siège enfoncé et de la portière ouverte qui menace constamment le coco, il faut développer ses quadriceps et de la souplesse pour ne pas rater son petit numéro.

 

RESTE LA SILHOUETTE 

Et alors là, chapeau au designer français Benoit Jacob qui a signé une sculpture sur roues. Les formes sexy de la i8 sont mises en valeur par des accents de couleur qui soulignent ses galbes. Un corset bleu métallique ceinturait mon bolide blanc cristal mais émaillé de panneaux noirs à l’effet dramatique. Les ailes arrière qui encadrent le hayon de verre forment des ourlets invraisemblables qui servent aussi de tunnels aérodynamiques afin que l’air qui s’y engouffre plaque l’auto au sol. Ils sont beaux comme une clé de sol sur la portée d’une symphonie.

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